Une idole, une icone & un modèle pour nous. =) ,
Voici Diαne α un de ses spectαcle qui s'intitule tiens-toé ben j'αrrive. Voici quelques critiques de France sur ce spectacle:
-L'Express, 7 octobre 1973
«Une Québécoise de choc. Affublée d'un étrange costume mi-Jeanne d' Arc mi-Barbarella, elle agresse, gêne, dérange. Sa voie cinglante, stridente, vibrante, épouse l'orchestre avec une sensualité barbare. Une grande petite bonne femme «libérée», que le public français ne semble pas prêt à accepter, mais qu'il est urgent de découvrir.»
-France-Soir, 5 octobre 1973
«Déception de taille avec Diane Dufresne, la Canadienne que vous savez. On attendait l'originalité d'une voix rigolote, celle de «L'homme de ma vie». Cuirassée comme Jeanne d' Arc, bottée comme un ogre de carnaval, elle nous a offert des miaulements de chatte privée de sa ration de poisson.»
-Le Figaro, 7 octobre 1973
«Enfin, la découverte d'une nouvelle bête de scène, Diane Dufresne, qu'a rapidement imposée un tube radiophonique: «L'homme de ma vie». Mais nous ne sommes pas volés. Le personnage est d'une richesse folle et d'une plaisante extravagance. La fille est superbe et très vivante. Ella a une voix à la souplesse et au registre rare. Elle envahit la scène dans un rythme stupéfiant. Si elle se décante un peu, si elle apprend à articuler, tout en adoucissant son savoureux accent québécois, elle sera bientôt la grande fantaisiste que nous attendons.»
-Le Monde, 6 octobre 1973
«En Américaine, nous avons bien aimé le délire de Diane Dufresne.»
-Combat, 5 octobre 1973
«Elle vient du Québec, agressivement. Elle sait qu'il ne lui est plus possible d'être une «chanteuse straight», qu'il lui faut provoquer des explosions, achever le travail de déconstruction - reconstruction de la chanson si hardiment entrepris par son grand ancêtre Charlebois.Elle appartient tout autant au monde du vieux music-hall, par son costume de scène, ses attitudes de fantaisiste excentrique, qu'au monde de l'underground qu'elles jugent certainement beaucoup trop conformiste à son goût. Il en résulte un cocktail ravageur, à la fois excitant et agaçant, qui fait paraître le bon Charlebois timide et réservé par comparaison.»
Marianne